Bali, c’est l’île où vous pouvez enchaîner lever de soleil sur volcan, temple sur la mer, smoothie bowl, rizières, massage et coucher de soleil sur plage… le tout la même journée si vous êtes motivé. Voici 20 activités pour découvrir Bali avec enthousiasme, sandales aux pieds et sarong sous le bras.
1. Admirer le lever de soleil au mont Batur
Rien de mieux que commencer par un volcan pour comprendre que Bali ne plaisante pas avec les paysages.
Grimper de nuit avec une lampe frontale
Le réveil pique un peu, mais le départ vers 2–3 h du matin fait partie du folklore. Vous montez dans la nuit, guidé par votre lampe et les silhouettes des autres randonneurs. Le sentier est caillouteux, parfois raide, mais tout à fait faisable avec un minimum de condition physique. Prenez votre temps, faites des pauses, et rappelez-vous que le café d’après sera amplement mérité. L’ambiance “caravane de frontales” a quelque chose de magique.
Voir le jour se lever sur le lac
Au sommet, installez-vous bien emmitouflé : le vent peut être frais là-haut. Peu à peu, le ciel passe du noir profond à des nuances de violet, rose, orange. Le lac Batur se dévoile, le mont Agung se dessine au loin, les nuages en contrebas font comme une mer de coton. Vous regardez le soleil sortir à l’horizon en vous disant que la nuit blanche valait largement le coup. Vos photos auront un ratio effort / like très rentable.
Grignoter un petit déjeuner volcanique
Souvent, votre guide vous proposera un petit déjeuner simple au sommet : banane, œuf cuit à la vapeur du volcan, thé ou café. Dans ces conditions, même un toast basique a un goût de festin. Profitez du moment pour discuter avec les autres randonneurs, partager quelques impressions mi-émerveillées, mi-hagardes. La descente se fait en plein jour, ce qui permet de réaliser où vous avez mis les pieds. Et de repérer quelques futures balades dans la région.
2. Se perdre dans les rizières de Tegallalang ou Jatiluwih
Les rizières en terrasses, c’est un peu la carte de visite visuelle de Bali.
Marcher dans les terrasses de Tegallalang
À Tegallalang, les rizières dessinent des vagues vertes qui descendent dans la vallée. Vous pouvez suivre les petits sentiers qui serpentent entre les parcelles, monter, descendre, changer de point de vue. Parfois, vous croiserez des agriculteurs au travail, parfois des stands de noix de coco fraîche. Attention à vos chevilles, les chemins peuvent être boueux et irréguliers. Mais chaque pas vous offre un nouveau panorama à couper le souffle.
Découvrir l’ambiance plus paisible de Jatiluwih
Jatiluwih, plus vaste et moins fréquenté, vous donne l’impression de flotter au milieu d’un océan de riz classé à l’UNESCO. Les terrasses s’étendent à perte de vue, avec en toile de fond les montagnes et la brume du matin. Vous pouvez suivre des sentiers balisés de différentes longueurs, du mini-tour contemplatif à la vraie boucle rando. Ici, on est plus dans la respiration profonde que dans la séance photo minute. Le vert omniprésent fait du bien aux yeux et au cerveau.
Prendre un café face aux rizières
Autour des deux sites, de petits warungs (restos locaux) proposent cafés, jus frais et plats simples. Installez-vous en terrasse, dos au monde et face aux rizières, pour un moment de pause bien mérité. Commandez un café balinais, un jus de mangue ou un nasi goreng, selon l’heure et la faim. Le combo sucre/caféine/paysage atteint des sommets de satisfaction. Et vous aurez beaucoup de mal à vous décider à repartir.
3. Jouer à Indiana Jones à la forêt des singes d’Ubud
À Ubud, même les singes ont leur sanctuaire.
Entrer dans le sanctuaire sacré
La Sacred Monkey Forest, c’est une forêt tropicale avec temples, racines géantes et… beaucoup de macaques. Le décor est digne d’un film d’aventure : ponts moussus, statues envahies par la végétation, lianes qui pendent. Avancez tranquillement, en gardant vos affaires rangées : ici, les singes sont mignons mais très, très professionnels côté chapardage. Regardez-les évoluer, jouer, se chamailler. On pourrait rester des heures à observer ce petit théâtre animal.
Suivre les sentiers entre racines et temples
Les chemins vous mènent à travers différents coins de la forêt, avec parfois des escaliers, des passerelles, des petites rivières. Des temples se cachent entre les arbres, ajoutant une touche mystique à l’ensemble. Prenez le temps de lever les yeux vers la canopée, la lumière qui filtre donne une ambiance quasi irréelle. C’est un endroit parfait pour alterner photos, observation et courts moments de contemplation. En gardant toujours un œil sur vos lunettes et votre bouteille d’eau.
Respecter les habitants des lieux
Les singes sont chez eux, vous êtes invités, donc on évite de les toucher, de les nourrir ou de les provoquer. Gardez vos sacs fermés, pas de nourriture visible, et tenez bien vos téléphones. Si l’un d’eux grimpe sur vous, restez calme, ne faites pas de geste brusque. Généralement, il repartira aussi vite qu’il est arrivé, parfois après avoir vérifié que vos poches n’abritent pas un trésor comestible. Ce sont de petites règles simples pour que la visite reste un plaisir.
4. Sentir la spiritualité à Tanah Lot
Tanah Lot, c’est le temple posé sur un rocher en pleine mer, star de beaucoup de fonds d’écran.
Arriver avant le coucher du soleil
Prévoyez d’arriver en fin d’après-midi pour profiter du site de jour, puis pour le voir passer en mode coucher de soleil. Depuis la falaise, vous voyez le temple trôner sur son rocher, entouré par les vagues. À marée basse, on peut parfois s’en approcher davantage, à marée haute, il redevient île. Dans tous les cas, le décor est impressionnant. C’est l’un de ces endroits où le mot “iconique” prend tout son sens.
Explorer les environs du temple
Autour du site, un petit dédale de boutiques, warungs et points de vue s’offre à vous. Grimpez jusqu’aux zones d’observation en hauteur pour changer de perspective. Regardez la houle se briser sur les rochers, écoutez le bruit des vagues qui couvre par moments les voix humaines. Vous pouvez aussi chercher un point un peu plus calme pour faire une pause. Le site est populaire, mais il y a toujours un coin où respirer un peu.
Contempler le spectacle du soleil couchant
Quand le soleil commence à descendre, les couleurs changent vite : ciel orange, mer dorée, silhouette noire du temple. Les appareils photos crépitent, les conversations baissent d’un ton, tout le monde se tourne vers l’horizon. Restez jusqu’au bout, jusqu’aux dernières lueurs qui se reflètent sur l’eau. C’est un moment très “Bali carte postale”, certes, mais qui fonctionne à chaque fois. Même sur les esprits les plus blasés.
5. Surplomber l’océan depuis les falaises d’Uluwatu
Les temples balinais aiment les points de vue spectaculaires, Uluwatu en est la preuve.
Marcher le long des falaises
Le temple d’Uluwatu est perché au bord de falaises abruptes face à l’océan Indien. Un chemin longe la crête, avec des points de vue vertigineux sur les vagues qui s’écrasent en contrebas. Avancez prudemment, gardez votre chapeau bien accroché, et profitez des panoramas. La lumière de fin de journée donne un relief incroyable aux falaises. C’est beau, puissant, et un peu hypnotisant.
Croiser les singes gardiens
Ici aussi, des singes vivent sur le site, et prennent leur rôle de “gardien des lieux” très au sérieux. Même consignes qu’à Ubud : pas de nourriture, pas d’objets qui dépassent, surveillance rapprochée de vos lunettes de soleil. Ils ajoutent au côté un peu sauvage du temple. Tout en vous rappelant que vous n’êtes jamais vraiment seul dans les temples de Bali.
Assister à un spectacle de Kecak au coucher du soleil
En fin de journée, un amphithéâtre accueille souvent des spectacles de danse Kecak avec la mer en toile de fond. Des dizaines d’hommes assis en cercle scandent des “chak-a-chak-a-chak” hypnotiques pendant que la scène se déroule au centre. Le ciel se teinte d’orange, le temple se découpe sur la falaise, la chorégraphie se déroule au rythme des chants. C’est à la fois folklorique, impressionnant et très photogénique. De quoi graver Uluwatu dans votre mémoire pour un bon moment.
6. Se détendre (ou surfer) à Canggu
Canggu, c’est un mélange très particulier de rizières, cafés design, surf et scooters.
Marcher entre rizières et cafés
Baladez-vous dans les petites routes qui traversent encore les rizières, entre deux zones de villas et de cafés. Vous verrez des travailleurs dans les champs, des scooters qui transportent à peu près tout, et des panneaux qui annoncent des brunchs très occidentaux. Le contraste fait partie du paysage. Prenez le temps de regarder, de respirer, de photographier ces derniers morceaux de campagne coincés dans la zone la plus trendy de l’île.
Observer les surfeurs depuis la plage
Rejoignez l’une des plages de Canggu, comme Batu Bolong ou Echo Beach. Installez-vous sur le sable ou dans un beach bar et regardez les surfeurs enchaîner les vagues. Du débutant à l’expert, il y a de tout, ce qui rend le spectacle continuel. Si vous avez envie d’essayer, des écoles louent planches et cours un peu partout. Sinon, une noix de coco fraîche à la main fait déjà très bien le job. L’important, c’est le chill.
Tester un brunch ou un dîner branché
Canggu regorge de cafés et restos au design soigné, où l’on sert smoothies multicolores, bowls, plats végé, pizzas, burgers, et bien sûr cuisine indonésienne revisitée. Profitez-en pour changer un peu de registre culinaire si vous avez mangé du nasi goreng trois fois par jour. L’ambiance est souvent internationale, avec pas mal de digital nomads en pleine “session laptop”. C’est une autre facette de Bali, plus mondialisée, mais agréable quand on a envie de confort.
7. Vivre le cœur culturel d’Ubud
Ubud, c’est un peu le “hub” spirituel et artistique de Bali.
Se promener autour du palais et du marché
Dans le centre, visitez le Palais royal (Puri Saren) et jetez un œil au marché tout proche. Entre sarongs, sculptures, peintures, épices, souvenirs en tout genre, vous aurez de quoi remplir votre sac. N’oubliez pas de négocier gentiment, c’est la règle du jeu. Regardez les détails architecturaux des portes et des murs du palais, souvent sublimes. Même au milieu du monde, quelques recoins restent étonnamment calmes.
Assister à un spectacle de danse balinaise
Le soir, de nombreux temples et lieux culturels d’Ubud proposent des spectacles de danse traditionnelle. Costumes richement décorés, gestes millimétrés, regards expressifs, musique envoûtante : c’est un condensé de culture balinaise. Installez-vous sur les bancs en pierre ou sur une chaise en bambou, laissez vos yeux et vos oreilles faire le reste. Même sans comprendre l’histoire en détail, vous en sentirez la force symbolique. Et vos photos de costumes seront spectaculaires.
Faire une balade dans les rizières d’Ubud
À quelques minutes du centre, des sentiers vous emmènent déjà au milieu des rizières et des cocotiers. Le célèbre Campuhan Ridge Walk est une promenade facile avec de très belles vues. Partez tôt le matin ou en fin d’après-midi pour éviter la chaleur écrasante. Cette petite marche vous rappelle à quel point la nature entoure encore Ubud malgré son succès. Et vous offre un vrai moment de calme après le tumulte des boutiques.
8. Se faire chouchouter dans un spa balinais
À Bali, le spa n’est pas un luxe, c’est un sport national. Et vous allez très vite l’adopter.
Tester un massage balinais traditionnel
Installez-vous sur une table ou un matelas, laissez votre masseur ou masseuse faire son œuvre avec des huiles parfumées. Le massage balinais mélange pressions, étirements, mouvements fluides, parfois avec l’avant-bras. Vous ressortirez à la fois flottant et ancré. Prévoyez un petit moment tranquille après, pour ne pas enchaîner direct avec 45 minutes de scooter dans le trafic. C’est contre-productif.
Expérimenter un flower bath
Certains spas proposent des bains de fleurs entières dans de grandes baignoires, façon tableau Instagram vivant. Au-delà du côté très photogénique, c’est tout simplement agréable, parfumé et relaxant. Combinez-le avec un massage ou un soin du visage pour une session “déconnexion totale”. Si vous avez tendance à ne jamais prendre de temps pour vous, Bali est l’endroit parfait pour changer ça. Votre système nerveux dira merci.
Découvrir des soins plus locaux
Gommages au café balinais, enveloppements aux herbes, soins du cuir chevelu à l’huile de coco… la liste est longue. Laissez-vous tenter par quelque chose que vous n’avez jamais testé. Demandez conseil en fonction de vos envies : détente, énergie, récupération après randonnée. Les prix restent souvent très abordables par rapport à l’Europe. Ce serait presque dommage de ne pas en abuser un peu.
9. Se rafraîchir sous les cascades du nord
Les cascades balinaises sont un excellent prétexte pour partir un peu hors des sentiers les plus battus.
Marcher jusqu’à une grande cascade comme Sekumpul
Certaines cascades demandent une petite marche en descente (et donc en montée au retour), mais le jeu en vaut la chandelle. Sekumpul, par exemple, offre des chutes d’eau impressionnantes au cœur de la jungle. Le bruit, la brume, la fraîcheur, tout change d’un coup. Pensez à de bonnes chaussures : sentier glissant + tongs = mauvais combo. Et ne sous-estimez pas la remontée, elle pique parfois un peu les cuisses.
Se baigner dans les bassins
En bas de nombreuses cascades, des bassins permettent de se tremper, au moins jusqu’aux genoux. L’eau est fraîche, mais après la marche et la chaleur, c’est un vrai bonheur. Gardez un œil sur les courants et les rochers, la prudence reste de mise. Si vous n’avez pas envie de vous mouiller, tremper juste les pieds fait déjà beaucoup de bien. Et vous permet de profiter plus longtemps du cadre.
Profiter de la route pour découvrir la campagne
Souvent, pour atteindre ces cascades, vous traverserez des villages, des plantations de clous de girofle, de café ou de cacao. Regardez les scènes de vie quotidienne : enfants qui jouent, temples de village, marchés improvisés. N’hésitez pas à demander à votre chauffeur de s’arrêter pour une photo ou un café en bord de route. C’est dans ces moments-là que Bali se dévoile au-delà de ses “spots Instagram”. Et c’est souvent là que naissent les meilleurs souvenirs.
10. Découvrir Pura Ulun Danu Bratan, le temple sur le lac
Ce temple semble flotter sur le lac Bratan, entouré de montagnes et de brume.
Se promener dans les jardins
Le site est aménagé avec des jardins fleuris, des pelouses et des statues. Avancez tranquillement vers le lac, en profitant des différents points de vue. Selon le niveau de l’eau, les merus (tours à toits superposés) semblent vraiment surgir de la surface. Le cadre est incroyablement photogénique, surtout le matin quand la brume danse encore un peu au-dessus de l’eau. On comprend vite pourquoi le lieu est si souvent utilisé sur les affiches touristiques.
Observer les rituels au temple
Même si une partie du site est très visitée, le temple reste un lieu de culte actif. Vous verrez peut-être des Balinais en tenue traditionnelle apporter des offrandes. Respectez toujours les zones réservées aux fidèles, suivez les consignes sur place. Le mélange entre touristes occupés à cadrer leur photo et habitants concentrés sur leurs prières est frappant. C’est un rappel utile que Bali est d’abord une île profondément spirituelle.
Profiter de la fraîcheur des montagnes
Le lac Bratan se trouve en altitude, ce qui signifie : températures plus douces et parfois petites gouttes de pluie. Prévoyez une couche supplémentaire, surtout si vous venez du littoral surchauffé. Respirez à pleins poumons cet air plus frais, ça change des vapeurs de scooter. Si vous avez le temps, explorez un peu la région autour du lac, beaucoup moins fréquentée. C’est un bon contrepoint à la Bali hyper balnéaire.
11. Tester le snorkeling à Amed ou sur les îles voisines
Sous l’eau aussi, Bali a de quoi vous occuper.
Snorkeling sur l’épave de l’USAT Liberty à Tulamben
À Tulamben, l’épave d’un cargo américain repose à quelques dizaines de mètres du rivage. Avec un masque et un tuba, vous pouvez déjà voir une partie de la structure et des poissons colorés. En plongée bouteille, l’exploration est évidemment plus complète. La sensation de nager autour (ou à travers) un morceau d’histoire recouvert de coraux est assez unique. Les tortues, poissons perroquets et bancs de poissons complètent le tableau.
Explorer les fonds autour d’Amed
Amed est connu pour ses plages de sable noir volcanique et ses spots de snorkeling accessibles depuis la plage. Mettez vos palmes, marchez un peu, et c’est parti pour une session au-dessus des coraux. Vous verrez rapidement une belle variété de poissons tropicaux. L’ambiance du village est tranquille, parfaite pour quelques jours de détente façon “mer et montagne”. Et les levers de soleil sur le mont Agung en arrière-plan valent le réveil.
Partir en excursion à Nusa Penida ou aux Gili
Si vous avez un peu de temps, une escapade à Nusa Penida ou aux îles Gili vous permettra de voir encore d’autres fonds marins. Raies mantas, eaux turquoise, falaises blanches, plages de carte postale : le combo est puissant. Prévoyez au moins une nuit sur place pour vraiment en profiter sans courir. Vous aurez l’impression d’avoir changé d’île… alors que vous êtes toujours dans l’orbite de Bali. Pratique.
12. Apprendre les bases du surf à Kuta ou Canggu
Bali est un terrain de jeu idéal pour les apprentis surfeurs.
Prendre un cours à Kuta
Sur la plage de Kuta, de nombreuses écoles proposent des cours pour débutants. La plage est longue, les vagues sont souvent adaptées pour apprendre, même si le spot peut être un peu fréquenté. Votre instructeur vous expliquera les bases sur le sable, puis vous aidera à vous lancer dans l’eau en toute sécurité. La première fois que vous vous levez vraiment sur la planche, même trois secondes, c’est la gloire. Oui, même si personne ne l’a vu.
Continuer à Canggu si le virus prend
Si vous accrochez vraiment au surf, Canggu offre plusieurs spots pour progresser. Vous y trouverez des vagues un peu plus sérieuses et une ambiance très surfeurs-friendly. Louez une planche, choisissez un spot adapté à votre niveau, et respectez toujours les règles de priorité. Regardez les locaux surfer, c’est une leçon gratuite de style et de fluidité. Et un bon rappel que, comme tout sport, ça se travaille.
Profiter de l’ambiance surf même sans planche
Même si l’idée de monter sur une planche ne vous attire pas du tout, vous pouvez vivre l’ambiance surf depuis le sable. Observez les sessions matinales ou au coucher du soleil, quand la lumière est la plus belle. Installez-vous dans un warung ou un beach bar, regardez les séries de vagues arriver. Le rythme régulier de l’océan a un côté très méditatif. Sans courbatures le lendemain.
13. Assister à une cérémonie dans un temple de village
À Bali, il n’y a pas un seul temple important, il y en a partout.
Croiser une procession par hasard
En vous promenant, vous tomberez souvent sur des processions : Balinais en tenue traditionnelle, porteurs d’offrandes, musique gamelan, ombrelles colorées. Écartez-vous pour les laisser passer, regardez, écoutez, sans coller votre appareil photo à dix centimètres des visages. Ce sont souvent des moments très forts, même sans tout comprendre. Vous avez l’impression de voir l’île respirer, dans ce qu’elle a de plus intime.
Observer discrètement dans un temple
Si vous êtes invité (ou si l’entrée est autorisée) à assister à une cérémonie dans un temple, couvrez-vous les jambes (sarong) et les épaules. Restez en retrait, asseyez-vous là où on vous l’indique, observez en silence. Entre prières, offrandes, musique, fumée d’encens et tissus colorés, tous vos sens sont sollicités. Ce n’est pas un “spectacle” mais un moment de vie et de foi. Le privilège de pouvoir y assister doit toujours s’accompagner de respect.
Comprendre la “petite offrande” du quotidien
Regardez aussi les petites offrandes (canang sari) posées partout : sur les trottoirs, les seuils de porte, les tableaux de bord des scooters. Elles contiennent fleurs, riz, biscuits, parfois une cigarette ou un bonbon. Elles sont un lien constant entre le visible et l’invisible pour les Balinais. Faites attention à ne pas marcher dessus par inadvertance. Ces petits paniers disent beaucoup de la présence permanente du sacré dans la vie de tous les jours.
14. Suivre un cours de cuisine balinaise
Parce que revenir avec des recettes est parfois encore mieux que revenir avec un sarong.
Découvrir les ingrédients au marché
Beaucoup de cours commencent par une visite au marché local. Vous y verrez herbes, épices, légumes, fruits locaux, poissons et viandes. Le guide vous expliquera comment on utilise la citronnelle, le galanga, les piments, les feuilles de combava. Vous goûterez, toucherez, sentirez des choses que vous n’avez peut-être jamais croisées. C’est une expérience sensorielle autant que culinaire.
Préparer un bumbu balinais
Le cœur de la cuisine balinaise, c’est souvent la pâte d’épices (bumbu) préparée au mortier. Vous apprendrez à piler ail, échalotes, piment, curcuma, gingembre, etc., dans les bonnes proportions. Ensuite, vous l’utiliserez pour parfumer currys, satay, légumes sautés ou soupes. En cuisinant vous-même, vous comprendrez mieux ce que vous avez mangé au resto depuis votre arrivée. Et vous verrez que ce n’est pas de la magie, juste un très bon dosage.
Déguster le fruit de vos efforts
À la fin du cours, tout le monde s’assied pour partager les plats préparés ensemble. C’est un moment convivial, idéal pour discuter avec les autres participants. Vous repartez avec un livret de recettes, un estomac content et l’illusion parfaitement assumée que vous allez tout refaire chez vous. Même si en réalité, vous ressortirez surtout la bumbu pour les grands jours. Et ce sera déjà très bien.
15. S’initier au yoga dans un shala d’Ubud
Ubud est devenue une sorte de capitale mondiale du yoga, pour le meilleur (et parfois pour le cliché).
Choisir un cours adapté à votre niveau
De nombreux centres proposent des cours pour débutants, intermédiaires, avancés, du plus doux au plus athlétique. Lisez les descriptions, demandez conseil, et choisissez ce qui vous parle le plus. Vous pouvez tout à fait commencer à zéro ici, vous ne serez pas le seul. Les enseignants ont l’habitude d’accueillir des pratiquants de tous horizons. L’important, c’est de venir avec un esprit ouvert, pas avec un grand écart parfait.
Pratiquer dans un cadre tropical
Beaucoup de shalas sont ouverts sur la nature : vue sur les rizières, jardin luxuriant, toit en chaume. Entendre les oiseaux, la pluie sur le toit ou le lointain bruit des scooters pendant un savasana a son charme. La chaleur vous rend plus souple, mais demande aussi d’écouter davantage votre corps. À la fin du cours, vous aurez l’impression d’avoir voyagé deux fois : physiquement et intérieurement. Même si ce n’est qu’une première séance.
Prolonger avec un jus ou un smoothie
La plupart des studios ont un café ou un restaurant associé, avec une carte très “healthy” : jus frais, smoothies, plats végé, bowls colorés. Installez-vous pour un petit-déjeuner ou un déjeuner post-yoga. Discutez avec d’autres élèves, notez vos impressions, observez la vue. C’est un moment parfait pour intégrer ce que vous venez de vivre. Et pour planifier, peut-être, un deuxième cours avant la fin du séjour.
16. Se balader en scooter (avec prudence)
Le scooter est presque un personnage à part entière à Bali.
Apprendre les règles non écrites de la route
Les routes balinaises peuvent sembler chaotiques, mais il y a une logique faite de patience, de klaxons doux et de micro-négociations permanentes. Si vous décidez de conduire, assurez-vous d’être à l’aise sur un deux-roues, d’avoir un permis adapté et une bonne assurance. Portez toujours un casque, même pour “juste deux minutes”. Surveillez les chiens, les nids-de-poule, les offrandes sur la route. Et roulez lentement, personne ne vous attend au championnat du monde.
Utiliser le scooter pour explorer les petites routes
Avec un scooter, vous pouvez vous aventurer sur des routes secondaires, passer dans des villages, longer des rizières. Arrêtez-vous quand une vue vous plaît, prenez un café dans un warung de bord de route, suivez votre curiosité. C’est une façon très libre de découvrir l’île. Mais si la conduite vous stresse, n’hésitez pas à opter pour un chauffeur ou un taxi-scooter. À Bali, il y a toujours une alternative motorisée.
Faire des pauses régulières
Entre la chaleur, les gaz d’échappement et la concentration nécessaire, le scooter peut fatiguer. Prévoyez des pauses toutes les 30–40 minutes : boisson, petit snack, quelques pas pour délier les jambes. C’est aussi l’occasion de vérifier votre itinéraire et de recalibrer vos plans si la route s’est révélée plus longue que prévu. Votre dos, vos fesses et votre cerveau vous remercieront. Et vos journées seront plus agréables.
17. Tester les “warungs” locaux
Les warungs, ce sont les petits restos familiaux où se cachent souvent vos meilleurs repas du voyage.
Entrer là où mangent les locaux
Repérez les warungs où les Balinais sont nombreux, surtout à l’heure du déjeuner. C’est souvent un bon signe de qualité et de prix raisonnable. Ne vous laissez pas décourager par une déco ultra simple ou une carte écrite à la main. Ici, c’est dans l’assiette que tout se joue. Et dans le sourire du propriétaire.
Essayer les spécialités balinaises
Goûtez au nasi campur (riz avec plein de petites portions variées), au mie goreng, au ayam betutu, au babi guling selon vos habitudes alimentaires. Demandez un niveau d’épices adapté à votre tolérance, sinon la surprise peut être… intense. Accompagnez le tout d’un jus de fruit frais ou d’un simple verre d’eau. Vous découvrirez des associations de goûts qui vont bien au-delà de la carte “cuisine asiatique” standard.
Discuter un peu avec vos hôtes
Si l’ambiance s’y prête, n’hésitez pas à échanger quelques mots avec les personnes qui tiennent le warung. Demandez depuis combien de temps ils sont là, quelles sont les spécialités de la maison, ce qu’ils recommandent. Vous aurez souvent des réponses enthousiastes, parfois assorties d’anecdotes. Et vous repartirez non seulement rassasié, mais aussi un peu plus connecté à la vie locale.
18. Vivre un coucher de soleil de plage en plage
Bali est une machine à couchers de soleil, il serait dommage de n’en voir qu’un.
Choisir sa plage selon l’humeur
Jimbaran pour un dîner de fruits de mer les pieds dans le sable, Canggu pour l’ambiance surf, Seminyak pour les beach clubs, Uluwatu pour le spectacle des falaises… chaque plage a son style. Décidez si vous êtes d’humeur chill sur un pouf, serviette sur le sable ou transat avec DJ. L’essentiel, c’est la vue sur l’horizon ouest. Le reste est question de décor.
S’installer avec une boisson à la main
Une noix de coco, une bière locale, un mocktail ou un cocktail, à vous de voir. Installez-vous assez tôt pour ne pas rater le début du show. Regardez le ciel changer minute après minute, les silhouettes se découper en ombre chinoise sur le sable. Les conversations baissent parfois d’un ton sans qu’on s’en rende compte. C’est le genre de moment où le temps se met en pause sans prévenir.
Rester un peu après le coucher
Beaucoup de gens repartent dès que le soleil a disparu derrière l’horizon, alors que les plus belles couleurs arrivent souvent juste après. Restez pour voir les derniers reflets roses, violets, dorés dans les nuages et sur l’eau. Marchez un peu sur le sable, laissez les vagues vous mouiller les pieds. C’est une façon douce de dire au revoir à la journée. Et de se préparer à une soirée tout aussi agréable.
19. Se faire une journée “no planning” dans un village
Après avoir couru de temple en cascade, une journée sans programme est un luxe à ne pas sous-estimer.
Se lever sans réveil
Choisissez un hébergement agréable dans un village moins touristique (Sidemen, par exemple, ou les hauteurs près d’Ubud). Laissez-vous réveiller par la lumière, les coqs, les bruits du village. Prenez un petit-déjeuner tranquille en regardant les rizières, les cocotiers ou les montagnes. Ce sont des instants simples, mais précieux. Et souvent, ce sont ceux dont on se souvient le mieux.
Se promener sans but
Sortez marcher dans le village, suivez les petites routes, les sentiers, les chemins de terre. Saluez les gens, échangez quelques mots si vous pouvez, observez la vie quotidienne. Vous verrez des temples de village, des enfants qui jouent, des femmes qui préparent des offrandes, des hommes qui travaillent aux champs. Rien de spectaculaire, juste la vie. Et c’est exactement ça qui est beau.
S’arrêter dès que quelque chose vous donne envie
Un warung qui sent bon, un point de vue incroyable, un atelier d’artisan, un petit temple… dès que quelque chose vous attire, arrêtez-vous. Asseyez-vous un moment, prenez un café ou un jus, discutez si l’occasion se présente. Laissez votre journée se dérouler sans horaire ni contrainte. C’est souvent dans ces moments improvisés que Bali se révèle dans toute sa douceur. Et que vous, vous vous sentez vraiment en vacances.
20. Terminer par un massage des pieds et un dernier nasi goreng
Pour clore un séjour balinais en beauté, rien de tel qu’un combo très simple.
Offrir un dernier cadeau à vos pieds
Après tous ces pas dans les rizières, les temples, les volcans et les marchés, vos pieds méritent bien un traitement VIP. Un foot massage d’une heure dans un petit spa local fait des miracles. Installez-vous dans un fauteuil, laissez les mains expertes détendre chaque orteil, chaque plante. Fermez les yeux, repassez le film de votre voyage dans votre tête. C’est un au revoir très doux à l’île.
Re-manger une dernière fois votre plat préféré
Retournez dans un warung ou un resto où vous avez particulièrement bien mangé. Recommandez votre nasi goreng, votre mie goreng, votre curry ou votre satay favori. Savourez chaque bouchée comme si c’était la première… et la dernière avant un bon moment. Le goût est souvent un excellent “ancrage” de souvenirs. Vous penserez à Bali chaque fois que vous retrouverez cette saveur. Même si elle ne sera jamais tout à fait pareille ailleurs.
Se promettre de revenir (au moins un peu)
Le soir, sur votre terrasse ou votre balcon, regardez une dernière fois autour de vous : les palmiers, les offrandes au sol, le bruit des scooters, les geckos sur les murs. Notez quelques moments forts, quelques adresses, quelques sensations pour ne pas les oublier. Et dites-vous que Bali fait partie de ces lieux où un seul voyage n’est jamais vraiment suffisant. Ce n’est pas une fin, juste une pause entre deux chapitres.

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