Site icon Whats The Plan ?

Visiter la Sardaigne : 20 activités à faire en Sardaigne

activités à faire en Sardaigne

activités à faire en Sardaigne

La Sardaigne, c’est un peu l’Italie qui aurait mis le bleu de la Méditerranée en mode « ultra ». Voici 20 étapes pour un grand voyage découverte autour de l’île, du sud au nord (et retour par l’intérieur), avec à chaque fois une activité phare et un ton léger pour nourrir ton futur article.

1. Débarquer à Cagliari et flâner dans la vieille ville

Parfait pour poser les valises et entrer directement dans l’ambiance sarde.

Se perdre dans les ruelles du quartier de Castello

La vieille ville grimpe sur la colline, avec des ruelles pavées, des façades patinées et des balcons qui semblent conspirer entre eux. Monter jusqu’aux remparts offre une vue panoramique sur le port, la mer et les salines au loin. En chemin, impossible de ne pas s’arrêter pour photographier une porte, un chat ou un linge qui sèche (tout est photogénique, c’est agaçant). Les escaliers font office de premier échauffement pour le reste du road trip. Une bonne excuse pour une glace dès la redescente.

Visiter la cathédrale et quelques bastions

La cathédrale Santa Maria trône en haut de la colline, mélangeant styles et époques comme si de rien n’était. À deux pas, les bastions offrent des terrasses panoramiques où l’on se sent immédiatement très inspiré (ou très en vacances). Entre deux visites, les petites places permettent de faire des pauses cappuccino très sérieuses. Les amateurs d’histoire peuvent pousser jusqu’aux musées archéologiques pour faire connaissance avec les Nuraghes. Ceux qui n’aiment pas les musées peuvent se contenter d’admirer la ville depuis les hauteurs sans culpabiliser.

Goûter à la cuisine sarde dès le premier soir

Cagliari regorge de trattorie et de restaurants où les pâtes aux fruits de mer et le poisson grillé sont quasiment une religion. Les ruelles basses autour du port se remplissent vite le soir, avec des terrasses serrées comme des boîtes de sardines (très thématique). C’est le moment parfait pour un premier verre de vin sarde et quelques antipasti. Le tout en essayant de ne pas commander tout le menu « pour goûter ». Spoiler : c’est difficile.

2. Suivre la route côtière vers Chia et ses plages

Direction le sud-ouest, là où la mer montre déjà un niveau de turquoise suspect.

Longer la route panoramique Cagliari–Teulada

La route épouse la côte, avec des virages qui dévoilent successivement criques, plages et falaises. Chaque point de vue donne envie de s’arrêter « juste deux minutes », ce qui transforme facilement une heure de route en demi-journée. Les couleurs jouent avec les contrastes entre le maquis, les rochers et la mer. C’est typiquement le trajet où les passagers mitraillent en photo et où le conducteur envie leur vie. Mieux vaut partir sans planning trop serré.

S’arrêter à Chia pour une première baignade

Les plages de Chia alignent dunes, sable clair et eaux peu profondes, parfaites pour une immersion immédiate. Selon la période, on partage l’endroit avec quelques locaux, des familles, ou… la moitié de l’Italie (à prévoir en plein été). Un simple parasol et une serviette suffisent pour transformer l’arrêt en mini-demi-journée farniente. L’eau est suffisamment belle pour faire oublier tout ce qui se passe sur le continent. La crème solaire devient officiellement un allié de voyage.

Tester un point de vue au coucher de soleil

Vers la fin de journée, grimper sur une petite colline ou près d’une tour côtière permet de profiter de la lumière dorée. Les silhouettes des dunes et des rochers se découpent alors sur le ciel qui passe en mode dégradé rose-orange. C’est le moment où les téléphones se chargent de leur mission sacrée : capturer « le plus beau coucher de soleil du voyage ». Jusqu’au lendemain, bien sûr. Ensuite, on reprend la route avec une bonne réserve de « waouh ».

3. Explorer la côte sud-ouest et l’île de Sant’Antioco

Changement d’ambiance : plus sauvage, plus minier, mais tout aussi bleu.

Traverser vers Sant’Antioco

Un pont relie le continent à cette île qui a tout d’une grande. L’arrivée donne déjà un aperçu du mélange ports, plages et villages tranquilles. On peut poser le camp pour une ou deux nuits afin de rayonner sans changer de lit tous les jours. Les panneaux en italien et sarde rappellent qu’on est bien dans une île… d’une île. Double dose de dépaysement garantie.

Découvrir les petites plages et criques

Autour de Sant’Antioco et plus loin vers Carloforte (sur San Pietro), les criques alternent rochers, sable et petites falaises. Une voiture ou un scooter permet de jouer à « où est la prochaine petite plage secrète ». Les pauses baignade rythment la journée au gré des trouvailles. Un masque et un tuba ne sont jamais une mauvaise idée. Les pique-niques improvisés deviennent rapidement un art de vivre.

Sentir l’héritage minier du sud-ouest

En revenant vers Iglesias et le littoral, les anciennes mines, les falaises et les petites villes racontent une autre facette de la Sardaigne. Certains sites industriels désaffectés ont un charme mélancolique très photogénique. On passe d’un décor de carte postale à un décor plus brut sans avertissement. C’est un bon moyen de casser l’idée que la Sardaigne n’est « que plage ». Le road trip gagne d’un coup en épaisseur.

4. Remonter vers Oristano et la péninsule du Sinis

On commence à remonter la côte ouest, plus discrète mais bourrée de pépites.

Poser ses valises près d’Oristano

Oristano sert de base pratique pour explorer la péninsule du Sinis. La ville en elle-même offre ruelles, places et quelques églises à découvrir en fin de journée. C’est le genre d’endroit où on croise plus de locaux que de touristes, ce qui fait du bien. Les cafés de place deviennent vite des QG temporaires. On y planifie sereinement la suite du périple.

Visiter la péninsule du Sinis

Cap vers des plages aux eaux claires et parfois des galets de quartz qui font scintiller le rivage. Les couleurs varient du bleu clair au bleu foncé comme dans un nuancier prétentieux. Certaines plages peuvent être ventées, ce qui réjouit les kitesurfeurs et décoiffe les autres. On combine facilement balades courtes et baignades. L’ambiance reste globalement plus calme que sur d’autres secteurs de l’île.

Découvrir le site archéologique de Tharros

Sur un promontoire surplombant la mer, les ruines de Tharros rappellent les passages phéniciens, puniques et romains. On marche entre colonnes, vestiges de rues et traces de maisons avec la mer en arrière-plan. La visite est assez simple, mais le cadre fait tout le travail scénographique. Un chapeau est fortement recommandé : le soleil n’y fait pas dans la dentelle. L’endroit prouve qu’en Sardaigne, l’Histoire avait aussi bon goût en immobilier.

5. Continuer au nord jusqu’à Bosa et Alghero

La côte ouest se fait plus dramatique, les villages plus colorés.

Arriver à Bosa par la route côtière

La route entre Oristano et Bosa fait petit à petit apparaître des falaises, des criques et un relief plus marqué. L’arrivée sur Bosa, avec ses maisons colorées alignées le long du fleuve, surprend agréablement. L’ensemble a un petit côté carte postale, voire puzzle 1000 pièces. La vieille ville mérite une balade lente pour savourer les détails. Les escaliers, eux, continuent de faire des squats à la place du voyageur.

Monter au château de Bosa

Perché au-dessus de la ville, le château offre un point de vue idéal pour comprendre la géographie du coin. La montée demande quelques efforts, mais un panorama, ça se mérite. Une fois là-haut, la vue sur les maisons et le fleuve est franchement spectaculaire. Les couchers de soleil pris depuis le haut valident tous les efforts fournis. Et descendre paraît tout à coup beaucoup plus facile.

Rejoindre Alghero et sa vieille ville catalane

Plus au nord, Alghero mélange influences sardes et catalanes dans ses ruelles. Bastions, églises et petites places composent un décor très cinématographique. Le bord de mer permet de se balader en admirant les remparts qui jouxtent la Méditerranée. Les restaurants et glaciers ne manquent pas pour combler les fringales post-visite. C’est une étape où la ville et la mer coopèrent très bien.

6. Explorer Capo Caccia et la grotte de Neptune

On reste dans le secteur d’Alghero, mais version falaises XXL.

Suivre la route panoramique vers Capo Caccia

La route longe des falaises blanches qui plongent dans une mer d’un bleu difficile à décrire sans se répéter. Des belvédères permettent de s’arrêter pour des photos “grandiose, épisode 17”. Les jours de mer calme, tout semble parfaitement paisible. Quand ça souffle, l’endroit montre un côté plus dramatique très photogénique. Dans les deux cas, l’œil ne s’ennuie jamais.

Visiter la grotte de Neptune

On peut descendre un escalier vertigineux creusé dans la falaise (la fameuse Escala del Cabirol) pour atteindre l’entrée de la grotte. Alternative pour les genoux sensibles : arriver en bateau depuis Alghero, ce qui donne en plus une vue magistrale sur les falaises. À l’intérieur, stalactites et stalagmites s’en donnent à cœur joie dans une mise en scène naturelle digne d’un décor de film fantasy. Les visites sont guidées et gèrent le flot de visiteurs. Le tout donne un combo paysage extérieur + décor souterrain assez imbattable.

Profiter des sentiers alentours

Au-delà de la grotte, quelques sentiers autorisés longent le cap et offrent d’autres points de vue. C’est le bon endroit pour marcher un peu, respirer un air bien iodé et se sentir minuscule face aux falaises. Les chaussures fermées sont fortement conseillées, la roche n’étant pas spécialement sneaker-friendly. Le moindre détour récompense par un nouveau panorama. Une étape qui vaut largement une demi-journée, voire plus pour les marcheurs.

7. Remonter vers Stintino et la plage de La Pelosa

Bienvenue dans le registre « lagon des Caraïbes, mais étiquette Italie ».

Découvrir Stintino, ancien village de pêcheurs

À l’extrémité nord-ouest, Stintino garde un charme de petit port malgré sa popularité grandissante. Les bateaux colorés, les restaurants et les maisons claires composent un décor très vacancier. C’est une bonne base pour rayonner sur les plages alentours. Et un excellent endroit pour goûter à nouveau aux plats de la mer (on repère un thème récurrent). Le rythme y est plutôt tranquille hors haute saison.

Baignade à La Pelosa

La Pelosa est l’une des plages les plus célèbres de Sardaigne : eau ultra claire, sable fin, et petite tour sur îlot en bonus. En été, l’accès est parfois régulé et il peut être nécessaire de réserver ou de payer une petite contribution. Arriver tôt le matin aide à profiter de l’endroit avec un peu moins de monde. L’eau peu profonde et chaude donne envie d’y rester des heures. Sans surprise, l’appareil photo ne sait plus où donner de la tête.

Explorer d’autres criques du secteur

Quand La Pelosa devient trop fréquentée, d’autres plages ou criques plus discrètes se trouvent à faible distance. Un peu de marche ou quelques minutes en voiture suffisent pour s’éloigner de la foule. Le nord-ouest regorge de petites anses où l’on peut piqueniquer en paix. La météo influence beaucoup les couleurs de l’eau, transformant parfois le paysage d’une heure à l’autre. Une bonne raison de ne pas se presser.

8. Partir en excursion vers l’île de l’Asinara

Ancienne île-prison devenue parc national : décor sauvage garanti.

Rejoindre l’île en bateau

Depuis Stintino ou Porto Torres, des bateaux emmènent vers Asinara. Certains tours incluent visite, baignade et parfois repas, ce qui simplifie la journée. La traversée donne déjà un avant-goût du côté isolé et préservé du lieu. Une fois débarqué, l’ambiance change radicalement par rapport au continent. L’impression d’être dans un petit monde à part se fait vite sentir.

Découvrir l’histoire et les paysages

Asinara a servi de prison, puis est devenue parc national. Les bâtiments, les anciennes structures et les chemins racontent cette transformation. En parallèle, plages, reliefs et végétation méditerranéenne offrent un cadre très sauvage. On croise parfois des ânes blancs, habitants emblématiques de l’île. L’ensemble donne une excursion à la fois culturelle et très nature.

Nager dans des criques préservées

Certaines sorties incluent des arrêts baignade dans de petites baies aux eaux limpides. La fréquentation est régulée, ce qui aide à préserver les lieux. Masque et tuba permettent parfois d’apercevoir poissons et fonds rocheux. On profite d’un calme difficile à retrouver sur des plages très populaires. Une journée qui donne vraiment l’impression d’être reparti loin.

9. Descendre vers la Gallura et Santa Teresa di Gallura

On traverse le nord vers l’est, en passant par une région de granit, de villages et de criques.

Découvrir Santa Teresa di Gallura

Le village de Santa Teresa domine une belle baie avec vue sur la Corse par temps clair. Le centre piéton, avec ses ruelles et sa place centrale, invite à la flânerie. La tour sur le promontoire offre un beau point de vue sur la mer et les falaises. C’est un endroit idéal pour se poser une nuit avant de basculer vers la Costa Smeralda. L’ambiance y est plus détendue que dans certains coins ultra-chics.

Explorer Capo Testa

À quelques kilomètres, Capo Testa aligne blocs de granit sculptés par le vent et la mer dans des formes parfois délirantes. Petites criques, sentiers et points de vue s’y enchaînent. On a vite l’impression de marcher dans un décor de fantasy ou sur un plateau de tournage. Baskets conseillées, la roche étant aussi jolie qu’inégale. La baignade entre deux rochers géants fait partie du charme de l’endroit.

Profiter des petites plages de la zone

La région autour de Santa Teresa propose plusieurs plages agréables, souvent accessibles après une courte marche. Le sable blanc et l’eau bleu laiteux sont presque une signature locale. Quitter parfois la route principale permet de tomber sur de vrais petits bijoux. Idéal pour casser la route en multiples micro-pauses baignade. La Gallura commence à dévoiler son potentiel.

10. Découvrir l’archipel de La Maddalena

Sardaigne mode « version îlots de rêve ».

Rejoindre La Maddalena en ferry

Depuis Palau, des ferries réguliers relient la petite ville de La Maddalena. La traversée est courte mais suffisante pour admirer les îlots alentours. Une fois sur place, on peut circuler en voiture, scooter ou vélo sur les routes de l’île principale. Le port, avec ses maisons colorées, donne une ambiance très “petite ville méditerranéenne soignée”. Base parfaite pour explorer.

Faire le tour en voiture ou en scooter

La route panoramique autour de La Maddalena multiplie les points de vue sur criques, rochers et eaux claires. On s’arrête très souvent, ce qui rallonge joyeusement le temps annoncé par les GPS. Certaines plages demandent une mini-marche, d’autres sont presque au bord de la route. La lumière change au fil de la journée, rendant les mêmes points de vue toujours différents. Le jeu consiste à ne pas s’arrêter partout (mission quasi impossible).

Partir en excursion bateau dans l’archipel

Des sorties à la journée emmènent vers les îlots les plus spectaculaires de l’archipel. Au programme : baignade, plages de sable très clair, rochers sculptés, et eau façon piscine géante. Les bateaux incluent souvent plusieurs arrêts, ce qui donne l’impression d’enchaîner les cartes postales. Les jours de forte affluence, quelques coins peuvent être plus chargés, mais le cadre reste superbe. Un maillot de bain qui tient bien et un chapeau sont vivement recommandés.

11. Glisser le long de la Costa Smeralda

Côte chic, marinas et criques très “carte bancaire premium”.

Passer par Porto Cervo

Porto Cervo est le symbole de la Costa Smeralda chic : yachts, boutiques de luxe et voitures qui brillent plus que le soleil. Même sans vouloir y dépenser un centime, la balade dans le petit centre et autour du port reste amusante. On se surprend à observer les bateaux comme d’autres regardent les vitrines. C’est un monde à part, au milieu d’une île plutôt simple et nature. Une étape “regardez, mais n’achetez pas” très divertissante.

Chercher des plages plus tranquilles à proximité

En sortant des spots les plus connus, la costa Smeralda réserve aussi des petites plages plus tranquilles. Une carte ou une appli permettent de repérer des criques accessibles après quelques minutes de marche. Les eaux gardent ce fameux vert émeraude presque indécent. On retrouve un peu de calme en s’éloignant des parkings principaux. L’équilibre luxe / nature peut alors se rétablir.

Profiter du contraste jour/nuit

Le jour, la côte brille par ses plages et ses rochers. Le soir, les bars et restaurants autour des marinas créent une ambiance très différente. Même sans participer pleinement au côté “jet-set”, siroter un verre en observant ce petit théâtre social vaut le coup d’œil. On réalise à quel point la Sardaigne abrite des univers très divers. L’étape suivante ramène généralement à une vie plus “normale”.

12. Mettre le cap sur Olbia et ses environs

Hub pratique pour l’est de l’île, avec plages, excursions et bonne logistique.

Se balader dans le centre d’Olbia

Olbia sert souvent de point d’entrée ou de sortie, grâce à son aéroport et son port. Le centre propose quelques rues piétonnes, églises et places agréables. C’est le moment idéal pour faire une pause “logistique” : courses, banque, essence, etc. Les restaurants proposent volontiers plats de la mer et pizzas pour satisfaire toutes les envies. Olbia n’est pas la plus spectaculaire des villes, mais elle est fonctionnelle et agréable.

Explorer les plages alentours

Les environs d’Olbia regorgent de plages accessibles en voiture en peu de temps. Certaines sont très familiales, d’autres plus sauvages selon l’orientation et le vent. On peut facilement en visiter plusieurs dans la même journée si l’envie de comparer est trop forte. Le sable clair et l’eau transparente sont encore au rendez-vous. On commence à sérieusement se demander si la Sardaigne a signé un pacte particulier avec la Méditerranée.

Tenter une activité nautique

Snorkeling, petite sortie bateau, paddle ou même observation de dauphins selon les sorties proposées : il y a de quoi s’occuper. Tester une activité permet de varier un peu du combo “serviette + baignade”. C’est aussi l’occasion de voir la côte depuis la mer, ce qui change complètement la perspective. Même une simple heure de bateau donne souvent envie de rester plus longtemps. Le programme commence à ressembler à un catalogue de vacances idéal.

13. Descendre le long de la côte est vers le golfe d’Orosei

L’est de la Sardaigne sort les falaises et les criques spectaculaires.

Faire étape à Cala Gonone

Nichée entre montagne et mer, Cala Gonone sert de base parfaite pour explorer le golfe d’Orosei. Le village se blottit contre les falaises, avec le port comme point central. Le soir, la promenade en front de mer est très agréable. L’offre de restaurants et d’hébergements s’adapte à pas mal de budgets. On sent que l’aventure “rando + mer” prend ici un niveau supérieur.

Partir en bateau vers les criques du golfe

Depuis Cala Gonone, des bateaux partent pour une journée à la découverte des calas : Mariolu, Luna, Goloritzé et consorts. Les criques se succèdent, toutes plus photogéniques les unes que les autres, entre falaises calcaires et eau turquoise. Certaines sorties incluent plusieurs arrêts baignade et plage, avec temps libre. Le contraste entre parois verticales et mer calme est franchement spectaculaire. Il est très difficile de ne pas tomber amoureux du secteur.

Combiner avec un peu de marche

Pour les plus motivés, certaines criques se rejoignent aussi par des sentiers assez physiques depuis l’intérieur. Arriver à pied à une plage accessible aussi en bateau change complètement le ressenti. On savoure chaque bain comme une récompense méritée. Les chaussures de rando deviennent les meilleurs alliés des tongs dans le coffre. Le golfe d’Orosei donne l’une des plus belles synthèses “randonnée + mer” de la Méditerranée.

14. Se frotter au canyon de Su Gorropu

Pour les amateurs de paysages minéraux et de gorges impressionnantes.

Rejoindre le départ de la randonnée

Depuis la région de Dorgali ou de l’intérieur, des pistes et routes mènent aux départs balisés vers Su Gorropu. Mieux vaut se renseigner sur l’état des accès et la météo, histoire de ne pas transformer la journée en galère. La randonnée demande un minimum de condition physique, surtout à la remontée. Un départ matinal aide à éviter la grosse chaleur. L’eau en quantité devient ici un élément central de l’équipement.

Descendre vers le canyon

Le sentier plonge progressivement vers le fond de la gorge, dans un décor de plus en plus minéral. On sent le paysage se refermer petit à petit autour de soi. Une fois en bas, les parois atteignent des hauteurs assez vertigineuses. L’impression de se trouver dans une cathédrale de roche est flagrante. Les rochers au sol demandent un peu d’attention, mais l’expérience vaut largement l’effort.

Remonter avec la satisfaction du défi

Après la pause au fond du canyon, vient le moment de remonter (légèrement moins populaire, mais nécessaire). La montée, parfois chaude, se gère avec un rythme tranquille et quelques pauses. La vue qui se rouvre progressivement sur les reliefs environnants récompense chaque goutte de sueur. Une fois de retour au point de départ, la fierté chasse instantanément la fatigue. Et l’étape suivante “mer + détente” est alors encore plus savoureuse.

15. Voyager dans l’intérieur sarde vers la Barbagia

On quitte la mer pour découvrir l’âme plus montagneuse et rurale de l’île.

Passer par Nuoro

Nuoro sert souvent de porte d’entrée vers la Barbagia. La ville compte musées, ruelles et points de vue intéressants. C’est aussi un bon endroit pour goûter une cuisine plus orientée “terre” que “mer”. On sent clairement que l’ambiance change par rapport aux zones côtières. L’intérieur garde une identité forte, un peu plus brute.

Explorer Orgosolo et ses murales

Orgosolo est célèbre pour ses fresques murales qui couvrent façades, murs et places. Les peintures, souvent engagées, racontent l’histoire, la politique, la vie quotidienne. Se promener dans le village revient à feuilleter un livre d’images en plein air. Chaque ruelle réserve une nouvelle illustration. C’est un mélange étonnant entre art de rue et traditions rurales.

Profiter des paysages de montagne

La Barbagia offre des routes sinueuses, des forêts, des plateaux et des villages perchés. La conduite demande un peu plus de concentration, mais le spectacle est constant. Entre vaches, moutons et points de vue, impossible de s’ennuyer. On peut envisager quelques petites randonnées pour s’enfoncer un peu dans les reliefs. L’étape reconnecte avec une Sardaigne plus discrète mais très authentique.

16. Redescendre vers la région de l’Ogliastra

Une zone encore un peu à l’écart, mais avec un énorme potentiel.

Rejoindre Tortolì ou Arbatax comme base

Ces villes côtières permettent de combiner mer et accès à l’intérieur montagneux. La présence de ports et d’infrastructures touristiques simplifie l’organisation. On peut y passer quelques nuits pour explorer sans faire et défaire les bagages. La côte y est découpée, avec de jolies plages à proximité. L’Ogliastra reste moins connue que d’autres zones, ce qui est une bonne nouvelle pour la tranquillité.

Explorer les plages et criques du secteur

La côte propose une succession de plages plus ou moins accessibles. Certaines sont familiales, d’autres plus sauvages, souvent encadrées par des rochers rouges caractéristiques. En jouant avec les horaires, on peut souvent trouver des moments où l’affluence reste raisonnable. Les baignades après une journée de route ou de marche prennent tout leur sens ici. L’eau garde, évidemment, son niveau de transparence indécent.

Jeter un œil à l’intérieur depuis ce versant

Depuis la côte, des excursions permettent de remonter un peu vers les montagnes, canyons et villages. On peut ainsi compléter ce qui n’a pas été vu côté Barbagia. Les contrastes entre mer et reliefs se voient particulièrement bien depuis certaines routes. Une journée “demi-montagne demi-mer” résume assez bien le potentiel de l’Ogliastra. C’est une étape charnière avant le retour vers le sud.

17. Poursuivre vers la côte sud-est et Villasimius

On boucle la boucle par une côte spectaculaire et très balnéaire.

Arriver à Villasimius

Villasimius combine port, plages et ambiance de station balnéaire assez marquée. Le centre regroupe restaurants, bars et boutiques dédiées à la vie de vacances. C’est un bon spot pour passer quelques nuits en fin de road trip. On peut facilement alterner journées très actives et journées à ne rien faire. Le tout dans une ambiance franchement estivale.

Explorer les différentes plages

Autour de Villasimius, les plages s’enchaînent : sable clair, eaux calmes, petites pointes rocheuses. Selon le vent, certaines sont plus abritées que d’autres. En bougeant un peu, il est possible de trouver des coins moins fréquentés. Les panoramas depuis certaines collines ou routes côtières valent le détour. Ici aussi, le combo voiture + carte fait des merveilles.

Profiter des activités nautiques

Sorties bateau, snorkeling, paddle, plongée ou simple balade en mer : le choix est large. Voir la côte depuis l’eau permet de la redécouvrir sous un autre angle. Les plus sportifs peuvent tenter kayak ou planche, les autres se contentent d’admirer depuis le bateau. Les apéros au coucher du soleil en mer sont particulièrement efficaces pour conclure une journée. L’endroit coche toutes les cases de la “fin de voyage balnéaire idéale”.

18. Se balader dans les salines et lagunes près de Cagliari

Retour vers le sud, mais sans se jeter tout de suite dans l’avion.

Découvrir les salines de Molentargius

À deux pas de Cagliari, les salines abritent notamment des colonies de flamants roses. Une balade à pied ou à vélo permet de les observer, parfois de très près. Les reflets de l’eau salée et les silhouettes roses créent des tableaux assez irréels. C’est une manière très originale de conclure un tour de l’île. Et cela change agréablement des ruelles et des plages.

Profiter de la plage du Poetto

La grande plage du Poetto, tout près de la ville, permet une dernière baignade avant le départ. Les kilomètres de sable offrent de la place, même quand tout le monde a eu la même idée. Bars de plage et restaurants complètent le tableau. On peut y passer une heure, une demi-journée ou la journée entière, selon les horaires d’avion. Le sable a un fort pouvoir anesthésiant sur le stress du retour.

Admirer Cagliari sous un nouvel angle

Entre plage, salines et colline de la Sella del Diavolo, le paysage autour de la ville a une vraie personnalité. Une petite marche vers un point de vue permet de revoir Cagliari sous un angle plus large. On réalise alors le chemin parcouru à travers l’île. Et on commence déjà à faire mentalement la liste des endroits à voir “la prochaine fois”.

19. Consacrer une soirée à la cuisine et aux vins sardes

Parce que terminer sans un hommage à la gastronomie serait presque insultant.

Choisir une trattoria avec du caractère

Dans Cagliari ou une autre grande ville étape, les bonnes adresses ne manquent pas. Mieux vaut réserver si c’est la haute saison, sauf si l’on aime jouer avec le hasard. Une carte qui mélange plats de la mer, de la terre et spécialités locales est idéale. Les serveurs ont souvent de bons conseils si on hésite. L’idée est de goûter encore un maximum de Sardaigne sans se lever de sa chaise.

Tester quelques spécialités

Pecorino sarde, culurgiones (sorte de raviolis), seadas (dessert) et vins locaux : il y a de quoi faire. Chaque plat apporte son lot de surprises confortantes. On se rend vite compte que la cuisine sarde est plus variée que l’image simple “pâtes+pizza”. Les amateurs de vins peuvent explorer les rouges et blancs locaux avec enthousiasme. La seule vraie difficulté est de s’arrêter avant l’explosion.

Prolonger la soirée en terrasse

Une dernière glace, un digestif ou simplement un café en terrasse permettent de savourer l’ambiance jusqu’au bout. Les conversations des voisins, les lumières des rues et le climat doux composent une fin de voyage très agréable. C’est le moment où l’on refait mentalement l’itinéraire et où l’on classe déjà les “meilleurs spots”. Le bilan est généralement sans appel : la Sardaigne coche beaucoup de cases.

20. Garder une journée “tampon” à Cagliari en fin de séjour

La dernière étape, celle qui sauve des cheveux blancs.

Prévoir une marge avant le vol retour

Entre routes parfois lentes, envies de s’arrêter partout et éventuels imprévus, une journée libre avant le départ est une très bonne idée. Cette journée se cale idéalement à Cagliari ou à proximité de l’aéroport. Elle permet de souffler et de régler les derniers détails pratiques (voiture, bagages, etc.). Si tout se passe bien, elle se transforme en bonus de voyage. Si quelque chose dérape, elle sert de coussin de sécurité.

Faire les derniers achats

Cette journée est parfaite pour acheter les souvenirs oubliés ou repérés trop tôt. Produits gourmands, artisanat ou simple carte postale en retard : tout y passe. On peut retourner dans un quartier qu’on a aimé pour prolonger un peu le plaisir. Les marchés et boutiques proposent de quoi remplir les espaces restants dans la valise. L’important est de ne pas dépasser le poids autorisé (la balance, elle, n’a pas d’humour).

Dire au revoir à l’île en douceur

Une dernière balade, une dernière vue sur la mer, un dernier café en terrasse : la journée tampon permet de conclure en mode “cool”. Le départ se fait alors avec l’impression d’avoir vraiment profité, sans sprint final vers la porte d’embarquement. La Sardaigne quitte le statut de simple destination pour entrer dans la catégorie “on reviendra un jour, c’est sûr”. Et ça, c’est généralement le meilleur signe qu’un voyage a vraiment réussi.

 

Quitter la version mobile